Bologne/Florence

Publié le par Victor

Une journée entière à Florence ça ne se refuse pas même si on sait que l'on va beaucoup marcher. Parti pour l'aéroport du boulot jeudi soir derrière le scooter de Saîd (merci à toi!) à cause d'une bricole malheureuse sur ma moto restée immobilisée.  Je m' enregistre à une borne et entame mon périple habituel avant l'embarquement, achat de revues motos/photos/high tech et pause café avant de passer le filtre. Comme à leur habitude le commandant de bord  me propose gentiment de passer le vol au poste. Je décline poliment l'invitation pretextant un besoin de repos car je me sentais fatigué et je ne me sentais pas de bavarder pendant une heure et demi. La chef de cabine me dirige vers la "1F" en classe affaire, cool! J'hesite entre une coupe de champagne et le jus d'orange mais vu ma fatigue je choisi les vitamines.  La lecture de mes magazines m'empêche de récupérer par un petit somme et ce n'est qu'aprés avoir fini de parcourir le dernier que l'annonce de l'atterrissage imminent se fait entendre. Je n'ai qu'une envie s'est de dormir!

 Arrivé à Bologne, je prend la navette en compagnie de l'équipage Air France direction l'hotel.  Le commandant ouvre une bouteille de vin rouge sur le trajet et force le conducteur à s'arrêter pour nous infliger une leçon de morale et de savoir vivre.  Nous aurions dû demander la permission avant, Sophie lui répond en Italien que nous ferons attention... Ambiance.  

Erreur de l'escale Air France à l'hotel, ils ont oublié de reserver une chambre pour un membre de l'équipage, la nôtre en particulier.  Tout fini par s'arranger, nous avons la 501. Nous proposons d'aller boire un verre en ville mais il est prés de 23h, tout le monde au lit. Je ne vois pas le lit en entrant dans la chambre mais un salon... La chambre est dans une autre pièce, je comprend que nous avons bénéficié d'une suite! La surprise continue avec un Jacuzzi dans la salle de bain. Cette agréable nouvelle me redonne du courage pour sortir avec Sophie boire un verre et faire connaissance avec le visage nocturne de la  ville.

 Il fait bon, et la ballade se fait sous les nombreuses voûtes qui abritent les trottoirs. L'ambiance est bon enfant comme souvent en Italie, un groupe d'étudiants se met à chanter sur la place principale du Palais où nous décidons de prendre terrasse. Sophie commande un Cuba Libre sans savoir qu'il y a du Coca dedans, ça se marie mal avec mon Martini Bianco mais je le bois quand même.  Elle se satisfera d'un Baileys qui lui déclenchera des réminiscences de jeunesse. Le vent se lève. Il est temps d'aller se réchauffer dans le Jacuzzi!

Petit déjeuner international le lendemain avec un cappucino, un vrai! Petite visite des tours de la ville diurne avant de prendre notre train pour Firenze. J'en profiterai pour faire une sieste car la journée ensoleillée promet d'être sportive. Je ne me suis pas trompé et j'ai regretté d'avoir pris une paire de basket à semelle plate! Visite de la ville au hasard que nous connaissions déjà, en direction du Jardin de Boboli. Pause déjeuner dans un restaurant local conseillé par un employé du Parc. Seuls clients à table nous prenons le temps de profiter d'un moment à l'Italienne, trés bonne bouffe et bon Chianti. Sophie est complétement paf. Nous terminons la journée par les nouveaux jardins Bardini et une glace sur les marches du "Duomo" en se distrayant des physiques comiques de certains touristes. J'en profite aussi pour reposer mes pieds meurtris. Retour en train dans lequel je n'ai pas tardé à dormir aprés une journée marathon.

Bologne. Je n'en partirai pas tant que je n'aurais pas mangé des Spaguettis Bolognaise! Le concierge de l'hotel nous conseille un restaurant et nous apprend que les spaguettis sont une spécialité du sud de l'Italie (plus pauvre) contrairement au nord qui réalise ses pâtes fraîches aux oeufs. Il faudra donc commander des lasagnes ou des tagliatelles!  Je confirme, les tagliatelles à la sauce Bolognaise sont excellentes. On peut se passer aisément des desserts en revanche...

Le lendemain, lever tôt 5H30 et départ pour l'aéroport. L'enregistrement est plus fastidieux en raison de 70 licenciements de salariés. L'embarquement se fait avec une heure de retard. Personne ne râle devant les inscriptions scotchées sur les uniformes du personnel de l'aéroport. Même écrit en Italien on comprend que les gens qui vous enregistrent ont déjà perdu leur boulot.  Je me sens solidaire et ne peut m'empêcher de leur glisser un mot d'encouragement. Je profite actuellement des avantages qu'ils viennent de perdre!

Retour sur Paris où m'attendent Saîd et Richard ( Merci encore à vous)  à 11H en bas de chez moi pour m'aider à remonter la fourche de ma moto. Je n'arriverais qu'à 12H aprés avoir traversé au ralenti en RER  un visage désespérément lumineux del'ile de France entre Roissy et la gare du Nord.

  

 

 

 

Publié dans victormad

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valerie 20/06/2006 22:25

Victor,
 
Ton blog me plait bcp
Je travaille comme une dingue en ce moment et ton très beai blog me permet de te suivre un peu
Je t'embrasse fort
Dès que je pourrai me poser, je te tel et on se voit
Val